Cherves-Richemont : site de Richemont

Commune : Cherves-Richemont
Date de la prise de vue : 2 janvier 2011
Photographe : Stéphane Charbeau
Latitude : 45.7189484
Longitude : -0.3604490

Sur un massif au bord de l’Antenne où se dresse actuellement l’église Saint Georges subsistent des vestiges de l’ancien château mentionné dans une charte en 1083. En 1179, le château est pris et démantelé par Richard Cœur de Lion. Des fouilles organisées par la Société des Amis de Richemont ont permis de dégager des bases de quatre tours et des murs d’enceinte. Bâti sur un éperon escarpé, surplombant un précipice sur deux cotés, l’ensemble de la forteresse a la forme d’un vaisseau de 130 mètres sur 30 mètres. Un donjon carré était protégé par deux tours rondes de dix mètres de diamètre formant l’entrée de la place forte. Un puits était englobé dans l’épaisseur du mur de la tour. Deux autres tours carrées en saillie et des murs d’enceinte fermaient la forteresse.  Le site est classé en 1937.

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Commentaires (2)


  1. STASSINET
    sept 15, 2017

    Respectueusement, j’aimerai vous faire remarquer que le site de Richemont tel que vous le décrivez comporte de grossières erreurs ! Où avez-vous vu les 4 tours ? Il n’existe de mises à jour qu’une ronde et une rectangulaire !
    Le site à l’endroit de ce qui était le jardin du presbytère fut mis à jour par l’Abbé Guy BOUCHERIE professeur au P.S. passionné d’archéologie, aidé d’une petite dizaine d’élèves du séminaire ; j’en fis parti dans les années 1956 à 1962. Je n’ai jamais entendu à l’époque parler de site classé, ni même de l’existence de la Société des Amis de Richemont. Sinon, l’abbé nous en aurait parlé !
    Rendez à César ce qui est à César, et à l’abbé BOUCHERIE ce qui lui revient !


  2. MENIER
    sept 18, 2017

    1956…1962 j’ai bien connu le départ du déblaiement en 56 ou au tout début …..
    Nous étions 2 ou 3 avec l’Abbé puis 4…….pelles , pioches et brouette constituaient nos outils bien loin des délicatesses actuelles …Nous n’avons pas été les seuls à ne pas savoir à cette époque…
    - Le dernier étage a été vite investi et déblayé : c’était avons-nous pensé un simple refuge .En dessous un boyau sans doute naturel avait du être aménagé et devait être d’importance pour que l’envahisseur estime devoir le combler ( les murs de la forteresse au dessus et qu’il rasait allaient faire l’affaire) .Deux élèves limiterons leur déblaiement à un passage de brouette dans leur empressement à découvrir le bout du boyau. D’autres élèves s’en chargerons plus tard à la suite d’un incident grave …
    Au milieu de ce boyau , un puits conséquent avait été creusé puis également comblé . Il communiquait avec l’extérieur au dessus .Un autre élève et l’Abbé s’employaient pour leur part au déblaiement … un seau et une corde permettait une extraction par l’étage supérieur au moyen d’une poulie.
    L’Abbé se réservait le remplissage du seau …extraire le seau avait été confié à une nouvelle recrue.
    Arrivé à son niveau le seau lui échappe des mains ….et c’est l’Abbé au fond du puits qui le reçoit sur la tête.

    J’ai personnellement conduit à l’infirmerie L’Abbé Boucherit qui devait craindre le pire pour me prier d’aller vite chercher L’abbé Rétoré s’il perdait connaissance…….
    Le soir notre 1/4 d’heure de chant était assuré par l’Abbé la tête enveloppée tel le bonhomme Michelin de la publicité.
    Ce fut la fin de notre équipée pour cette année scolaire qui devait être celle de Juin 1960 , et je n’ai finalement pas su à quoi pouvait servir ce puits : atteindre le niveau de l’Antenne ou servir de réserve d’eau …..
    HBM

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